Le mot de J.P. sur le Mondial féminin

La proximité du Championnat du Monde féminin juste après les JO a empêché beaucoup d'équipes de participer aux deux tournois. A part l'Italie et la Corée, beaucoup d' autres équipes étaient "nouvelles".
C'est vrai, cela n'a pas empêché Stefania Constantini de participer successivement au J.O. endouble mixte, aux J.O. en équipes et maintenant au Mondial féminin. C'est beau d'être jeune !

Maintenant, l'avantage fût de voir ou de revoir des visages différents sur le plan international.
Certes pour le Canada, Kerry Einarson n'est pas une débutante, elle avait déja participé au Mondial quand Rachel Homan était enceinte (faut bien faire de nouveaux petits curleurs . .). Mais Kerry est l'éternelle seconde derrière Rachel. En France, on dirait la "Poulidor" du curling canadien !
Pour le Danemark, on a revu avec plaisir les infatigables soeurs Dupont et notamment Madeleine qui s'est offert une 17éme participation au Mondial ! Je crois que le curling conserve . .
Dilsat Yildiz, en progression constante, a participé pour la cinqième fois au Mondial et fait briller bien haut le curling turc. Bravo!

Et parmi les nouveaux visages, on a surtout des skips issus des championnats juniors et qui participaient pour la première fois au Mondial.
C'était le cas de la norvègienne Torild Björnstad, médaillée de bronze en juniors, de l'écossaise Fay Henderson championne du Monde, de l'américaine Delaney Strouse, médaillée de bronze et bien sûr de la suissesse Xenia Schwaller, elle aussi championne en juniors.

Certes, la victoire de la Suisse est un cas exceptionnel avec l'absence des "grandes" Homan, Hasselborg ou Tirinzoni. Mais cette performance reste fabuleuse et montre bien l'importance de former des jeunes au curling.

Faudrait quand même qu'un jour, en France, on comprenne qu'on ne peut pas participer aux J.O. en sélectionnant une équipe un an avant la date des compétitions.

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